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Le financement de votre formation

FINANCEMENT (Tarif spécial groupe et CE)
Notre organisme vous accompagne dans la totalité de votre projet de formation :

  • Entretien pédagogique,
  • Questionnaire préparatoire de motivation,
  • Aide au Montage de votre dossier,
  • Conseil dans vos démarches de financement,
  • Suivi personnalisé.

Possibilité de prise en charge au titre de la formation professionnelle continue :

  • DIF, DIF PORTABLE, CIF, AIF,OPCA,
  • chèque formation...
  • (acceptation selon votre dossier).
  • Paiement en 4 fois sans frais*
  • Autres possibilités de financement : nous consulter.

Frais bancaires pris en charge par notre organisme, selon acceptation

auto-entrepreneurs

La formation professionnelle des auto-entrepreneurs
Vous êtes tenus, si vous réalisez au moins 4 670€ de chiffre d’affaires, de verser une contribution pour la formation professionnelle . Cette contribution s’ajoute aux cotisations versées au titre du régime micro-social et est égale à un pourcentage du chiffre d’affaires annuel :
  • 0,3 % pour les entrepreneurs exerçant une activité artisanale (vous fabriquez pour vendre des objets, denrées…)
  • 0,1 % pour ceux exerçant une activité commerciale (vous vendez des objets, denrées…),
  • 0,2 % pour ceux exerçant une activité de prestation de service,
  • 0,2 % pour les professionnels libéraux (conseil, formation… ).
Cette cotisation se paie en même temps que les autres cotisations, au moment de votre déclaration de chiffre d’affaires. La déclaration de CA étant désormais obligatoire même pour un CA nul, vous paierez la cotisation professionnelle à ce moment-là.
Cela signifie que vous pouvez faire financer des formations que vous suivriez (vous cotisez même si vous ne vous faites pas prendre en charge de formation). Pour bénéficier de cette prise en charge en 2012, une attestation de versement (ou de dispense pour les auto-entrepreneurs n’ayant généré aucun chiffre d’affaires) sera délivrée en 2012 mentionnant les versements effectués en 2011. Cette attestation devra alors être jointe au dossier de demande de financement.
La prise en charge des formations est gérée par l’AGEFICE (Association de Gestion du Financement de la Formation des Chefs d’Entreprises). voir le site internet de l’AGEFICE
 
Auto-entrepreneurs encore inscrits au Pole emploi
 
Si votre chiffre d’affaires peine à décoller, vous êtes certainement encore inscrit au Pole emploi, dans ce cas vous devriez encore pouvoir bénéficier d’aides spécifiques.
Consultez notre page conseil aux demandeurs d’emplois

chefs d'entreprise

AGEFICE et FIF PL : Chefs d’entreprises, indépendants
  • AGEFICE : cet organisme patronal, qui gère un fond collecté par l’URSSAF, peut financer jusqu’à 800 euros de votre formation. Votre CCI (chambre de commerce) locale sera votre interlocuteur pour votre demande de dossier.
    site internet : www.agefice.fr
  • FIF PL : La mission de ce fond d’assurance formation est aussi de gérer le fond collecté par l’URSSAF.
    site internet : www.fifpl.fr
  • Crédit d’impôt : Chefs d’entreprise, indépendants, adhérents de la maison des artistes …
    Crédits d’impôt pour dépenses de formation des dirigeants : sont concernées toutes les entreprises, quelles que soient l’activité exercée (commerciale, industrielle, artisanale ou libérale) et leur forme juridique.
    Pour bénéficier de cette mesure, les personnes ou sociétés doivent être imposées selon un régime du réel.
    Le montant est égal au nombre d’heures effectives de formation (maximum 40 par an) X SMIC Horaire, qui sera à déduire de vos prochains impôts.
  • Demandez plus d’information à votre comptable !

CIF

Le congé individuel de formation (CIF) – nos modules de formation web sont éligibles au CIF
  • Pour qui ?
    Salariés en CDD ou CDI, intérimaires, demandeurs d’emploi. Des conditions d’ancienneté existent : ainsi un salarié en CDI devra avoir travaillé pendant au moins 2 ans à temps plein, dont un an dans l’entreprise actuelle. Les demandeurs d’emploi peuvent demander à bénéficier d’un CIF s’ils viennent de terminer un CDD.
  • Principe
    Le CIF permet de suivre pendant un an à temps plein ou 1200 heures à temps partiel une formation de son choix, pendant le temps de travail. Le congé pour validation des acquis de l’expérience (24 heures maximum) peut lui aussi être pris en charge au titre du CIF.
  • Prise en charge
    Elle est assurée par l’organisme paritaire collecteur agréé au titre du CIF (Fongecif ou OPCA) auquel cotise votre entreprise. Si le dossier est accepté, la rémunération, le coût de la formation, les frais de transport et les frais d’hébergement pourront être pris en charge.
  • Comment faire ?
    Élaborez votre projet en vérifiant qu’il n’excède pas 1200 heures de cours et assurez-vous que votre candidature correspond aux critères requis par la formation.
    Présentez votre demande à votre employeur afin d’obtenir une autorisation d’absence puis adressez votre dossier à l’Opacif.
    Effectuez toutes ces démarches au minimum 4 mois avant la rentrée de la formation (mars-avril pour une rentrée en septembre, septembre pour une rentrée en janvier).
    Chaque organisme définit ses propres priorités, en fonction de tout ou partie de ces 6 critères. Renseignez-vous auprès de l’organisme dont vous dépendez.
    • votre niveau de formation initial
    • vos différentes expériences professionnelles
    • votre situation actuelle
    • votre projet
    • vos motivations
    • s’agit-il d’une formations diplômante ou qualifiante ?
  • Prenez conseil auprès du FONGECIF de votre secteur.
    • Retrouvez plus d’information sur le Congé Individuel de Formation sur le site du ministère du Travail
    • Consultez également le PDF du Fongecif Ile de France sur les solutions de financement d’une formation

CTP CRP CSP

CTP – CRP – CSP
  • Nos modules de formation entrent totalement dans le cadre des CTP – CRP – CSP
    Salarié d’une entreprise de moins de 1000 personnes (ou dans un établissement en redressement ou liquidation judiciaire) vous êtes concerné par une procédure de licenciement pour motif économique, et votre employeur vous propose d’être suivi en Convention de Reclassement Personnalisé (CRP) ou en Contrat de Transition Professionnelle (CTP). Ces deux dispositifs sont quasiment identiques et seul le lieu d’implantation de l’entreprise définit si vous relevez du premier ou du second.
    Profitez de vos droits à la formation et à cette période transitoire de votre vie pour vous former à des métiers d’avenir !
  • A noter
    Ces dispositifs ne sont plus applicables aux procédures de licenciement engagées à compter du 1er septembre 2011 ; à compter de cette date, c’est le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) qui doit être proposé.
    En adhérant à l’un de ces dispositifs, vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé qui vise la reprise d’un emploi ou d’une activité durable.
    Vous disposez d’un délai de réflexion de 21 jours. En cas d’acceptation, votre contrat de travail est réputé rompu d’un commun accord. Vous êtes alors dispensé de préavis.
  • Des allocations majorées
    En CTP ou en CRP, les allocations que vous allez percevoir représentent 80% du salaire brut moyen des douze derniers mois. Par comparaison, c’est plus que l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de Pôle emploi.
    Le CTP et la CRP durent chacun douze mois afin de permettre un retour durable à l’emploi, si nécessaire à travers une formation qualifiante ou une reconversion professionnelle.
    Si au terme des douze mois votre recherche d’emploi n’a pas abouti, des allocations ARE vous seront versées dans la limite des droits allocataires restants.
    Aucun différé d’indemnisation
    En CTP ou en CRP, vous percevez vos allocations dès la fin de votre contrat de travail. Vous n’effectuez pas votre préavis. Vous ne recevez donc pas l’indemnité légale de préavis – celle prévue par le Code du Travail.
    Vous percevez néanmoins la différence que prévoit l’indemnité conventionnelle – celle résultant de votre convention collective.
  • En cas de reprise d’activité
    Vous reprenez un emploi moins bien payé ? Vous pouvez percevoir, sous certaines conditions, une indemnité différentielle qui couvre la baisse de rémunération.
    Si vous créez ou reprenez une entreprise vous pouvez activer l’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE).
    En CTP : si vous reprenez un CDI, un CDD ou une mission de travail temporaire de plus de six mois – ou si vous avez créé votre entreprise – vous pouvez percevoir une aide spécifique (l’Aide à la Transition Professionnelle) correspondant à une partie de ce qui vous restait dû.
    Le suivi de vos démarches de reprise d’emploi
    Dans les deux dispositifs CTP et CRP, un conseiller personnalisé vous accompagne dans vos démarches pour favoriser votre retour durable à l’emploi.
    Il mobilise les aides et les appuis nécessaires à la réussite de votre recherche, et sollicite les partenaires utiles – notamment en cas de formation.
    Dans le cadre du CTP – CRP – CSP vous avez des droits à la formation, utilisez les et profitez de cette période pour vous former à des métiers d’avenir !

Demandeurs d'emploi

La prise en charge et le financement de la formation des demandeurs d’emploi
Se former quand on est demandeur d’emploi peut représenter un pas vers une reconversion, un perfectionnement, ou l’acquisition de nouvelles compétences. Vous êtes décidé à vous former, c’est bien … maintenant il faut trouver le financement de cette formation.
Relevez vos manches, car le parcours peut, selon certain cas, ne pas être de tout repos ! Mais dites vous bien que dans 90% des cas un financement est possible.
  • Dans un 1er temps !
    Prenez rendez-vous avec votre conseiller Pôle emploi :
    Votre formation doit s’inscrire dans le cadre de votre projet personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE) élaboré en commun avec votre conseiller de Pôle emploi au moment de votre inscription. Gardez en tête que la formation doit augmenter vos chances de retour à l’emploi et qu’en aucun cas elle ne doit être un dérivatif.
    Votre conseiller Pole emploi doit croire en votre projet et la formation doit faciliter votre retour à l’emploi.
    L’entretien avec lui est donc décisif et vous devez être parfaitement au clair sur vos objectifs avant de vous y rendre. N’arrivez pas les mains vides, présentez votre projet (pourquoi avez-vous envie de réaliser la formation en question ?) et soumettez lui le jour même le devis + le programme complet de la formation.
    Notez que les financements diffèrent selon que vous êtes bénéficiaire ou non de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) du régime d’assurance chômage.
    Selon votre situation vous pourriez bénéficier du DIF portable et des fonds réservés aux personnes en CSP (qui remplace les CRP et CTP).
    Vous pouvez aussi bénéficier d’une Aide Individuelle à la Formation (AIF).
    - les AIF + DIF qui permettent un cofinancement pole emploi en cas d’insuffisance de droits auprès d’un OPCA. (avec un maxi de 1500 euros de participation pole emploi)
    - les AIF projet de formation individuelle, pas de montant maxi. Cependant, le demandeur d’emploi doit monter un dossier avec son Pole emploi et motiver sa demande par une promesse d’embauche ou présentation d’offres d’emploi (faites une collecte d’offres d’emploi afin de prouver le besoin de cette formation et présentez à votre conseiller pole emploi ces offres – sur cette page vous trouverez des sites d’offres d’emploi, l’occasion d’imprimer quelques offres à l’intention de votre conseiller :-).
    Le dossier est à monter 15 jours au moins avant le démarrage de la formation.
    Vous pouvez également demander à bénéficier d’une formation dans le cadre d’un PARE (Plan d’aide au retour à l’emploi).  En pratique, les formations courtes ont le plus de chances d’être financées.
    + d’informations surwww.pole-emploi.fr
  • Dans un second temps, si rien ne semble avancer avec votre Pole emploi !
    contactez les organismes suivants et exposez votre besoin de financement de formation :
    1. Contactez la « Maison pour l’Emploi et la Formation » de votre secteur
    2. Contactez la CCI « Chambre de Commerce et d’Industrie de votre secteur »
    3. Contactez le Conseil Général de votre département
    4. Contactez la Mission locale
    5. Contactez Cap emploi
    6. Contactez le Conseil Régional de votre région :
      Financement dans le cadre de programme particulier. Dossier à faire sur prescription Pole emploi, mission locale ou cap emploi)
    7. Pour les créateurs d’entreprise il est possible de demander un financement conseil régional. Il faut passer par pôle emploi et que le projet de création d’entreprise ou d’emploi soit validé par un organisme de suivi (BGE, chambre des métiers … suite à orientation par pôle emploi). C’est un dossier programme particulier. Le dossier de création doit être le plus complet possible (business plan, étude de marché, premiers devis…)
    8. Créateurs d’entreprises, vous pouvez également contacter la BGE (boutique de gestion) de votre secteur.

  • Pour chacun de ces organismes, demandez un rendez-vous avec le chargé du financement des formation et soumettez lui le jour même le devis + le programme complet de la formation. Ici aussi il faut faire preuve de motivation afin de convaincre votre interlocuteur.
  • Vous n’avez droit à rien ?
    Pas de panique … il reste encore quelques solutions et notamment si vous êtes bénéficiaires du RSA (revenu de solidarité active). La CAF (oui oui, vous lisez bien, je parle de la Caisse d’allocation familiale) peut vous attribuer une Aide Personnalisée de Retour à l’Emploi (APRE) pour un montant maximum de 3000 €. Pour cela vous devez contacter le référent qui suit votre situation individuelle. Lors du rendez-vous, encore une fois il faudra démontrer à votre interlocuteur que la formation que vous souhaitez suivre peut vous aider à retrouver un emploi.
    Vous pouvez également faire une demande auprès du P.L.I.E de votre secteur.
    le PLIE est un dispositif associatif, financé par une ou plusieurs communes, et par le Fonds social européen. Son but : aider les personnes en grande difficulté sociale et professionnelle à s’insérer dans le monde du travail
    Qui sont les bénéficiaires ? Les chômeurs de longue durée, les jeunes sans qualification, les bénéficiaires de minima sociaux (RMI, allocation spécifique de solidarité, allocation parent isolé), les handicapés, toutes les personnes en difficulté d’accès au marché du travail, à qualification peu élevée ou inadaptée et qui manifestent une volonté et/ou une capacité à s’engager dans un parcours d’insertion professionnelle durable.
    Comment ça marche ? Le PLIE coordonne et mobilise localement différents acteurs : ANPE, Mission Locale, PAIO, DDASS, mairie, service d’accueil des travailleurs handicapés, association sanitaire et sociale… Les bénéficiaires doivent être envoyés par l’une de ses structures pour bénéficier des prestations gratuites du PLIE. Grâce à lui, ils pourront suivre un parcours d’insertion individualisé comprenant des actions d’accueil, d’accompagnement social, d’orientation, de formation. Le PLIE peut par exemple financer des aides à la mobilité qui ne sont pas payées par l’ANPE et apporter un financement complémentaire pour des formations comme le SIFE (stage d’insertion et de formation à l’emploi) et le SAE (stage d’accès à l’entreprise).
    Plus d’information sur : www.ville-emploi.asso.fr ou téléchargez la brochure d’explication du PLIE
  • Suivant votre parcours, plusieurs cas de figure sont possibles :
    Si vous venez de terminer un CDD, vous pouvez encore obtenir un CIF « congé individuel de formation » (pour cela contactez le FONGECIF de votre secteur).
    Si vous venez de perdre votre emploi il vous reste vraisemblablement des heures de DIF (droit individuel à la formation), parlez-en à votre conseiller Pole emploi ou contactez directement l’OPCA collecteur de votre DIF.
    Si vous occupiez un poste de technicien supérieur ou cadre intermédiaire, et visez une formation supérieure conduisant à un diplôme (licence, licence professionnelle, master, formation d’ingénieur…), vous pouvez bénéficier du dispositif Objectif cadres du ministère de l’emploi et obtenir dans certains cas un financement total de votre formation.
    A noter que vous pouvez obtenir une aide aux frais associés à la formation (AFAF) pour le transport, l’hébergement  et vos repas durant votre formation : plus d’information
    Le CTP et la CRP durent chacun douze mois afin de permettre un retour durable à l’emploi, si nécessaire à travers une formation qualifiante ou une reconversion professionnelle.
    Si au terme des douze mois votre recherche d’emploi n’a pas abouti, des allocations ARE vous seront versées dans la limite des droits allocataires restants.
    Aucun différé d’indemnisation
    En CTP ou en CRP, vous percevez vos allocations dès la fin de votre contrat de travail. Vous n’effectuez pas votre préavis. Vous ne recevez donc pas l’indemnité légale de préavis – celle prévue par le Code du Travail.
    Vous percevez néanmoins la différence que prévoit l’indemnité conventionnelle – celle résultant de votre convention collective.
  • En cas de reprise d’activité
    Vous reprenez un emploi moins bien payé ? Vous pouvez percevoir, sous certaines conditions, une indemnité différentielle qui couvre la baisse de rémunération.
    Si vous créez ou reprenez une entreprise vous pouvez activer l’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE).
    En CTP : si vous reprenez un CDI, un CDD ou une mission de travail temporaire de plus de six mois – ou si vous avez créé votre entreprise – vous pouvez percevoir une aide spécifique (l’Aide à la Transition Professionnelle) correspondant à une partie de ce qui vous restait dû.
    Le suivi de vos démarches de reprise d’emploi
    Dans les deux dispositifs CTP et CRP, un conseiller personnalisé vous accompagne dans vos démarches pour favoriser votre retour durable à l’emploi.
    Il mobilise les aides et les appuis nécessaires à la réussite de votre recherche, et sollicite les partenaires utiles – notamment en cas de formation.
  • Dans le cadre du CTP – CRP – CSP vous avez des droits à la formation, utilisez les et profitez de cette période pour vous former à des métiers d’avenir !

DIF

Utilisez Droit Individuel à la Formation (DIF)
Le DIF a pour objectif de permettre à tout salarié de bénéficier tous les ans de 20 heures de formation cumulables d’année en année sur 6 ans dans la limite de 120 heures.
La mise en œuvre de ces heures de formation, prise en charge par l’employeur, nécessite l’accord préalable de l’entreprise d’accueil et la formation a toujours lieu en dehors du temps de travail.
  • Le DIF pour les salariés en CDI
    Vous pouvez bénéficier du DIF si vous justifiez d’un an d’ancienneté dans l’entreprise.
    La durée du DIF est de 20 heures par an cumulable sur 6 ans (soit 120 heures au maximum).
    La mise en œuvre du DIF se fait à votre initiative par accord écrit avec votre employeur.
    Les actions de formation accessibles au titre du DIF sont celles définies comme prioritaires par l’accord de branche ou d’entreprise dont vous relevez, ou des actions de promotion (celles permettant d’acquérir une qualification plus élevée), d’acquisition, d’entretien ou de perfectionnement des connaissances. Elles sont réalisées dans ou en dehors du temps de travail.
  • Le DIF pour les salariés en CDD
    Le DIF est un dispositif accessible à l’issue d’un délai de 4 mois consécutifs ou non en CDD au cours des 12 derniers mois.
    La durée du DIF est de 20 heures cumulables sur 6 ans (soit 120 heures au maximum), calculé au prorata temporis pour un CDD.
    Il vous permet de bénéficier d’actions de formation professionnelle, rémunérées ou indemnisées, réalisées dans ou en dehors du temps de travail.
    La mise en oeuvre du DIF se fait à votre initiative avec l’accord de votte employeur. Le choix de l’action de formation envisagée est arrêté par accord écrit du salarié et de l’employeur.
  • Le DIF pour les intérimaires
    Vous devez justifier, au minimum, de 2700 heures de mission sur 24 mois, dont 2 100 heures dans l’entreprise de travail temporaire où s’effectue la demande. Les droits ouverts sont alors de 40 heures.
    Chaque tranche de 2700 heures travaillées ouvre droit à 40 heures de DIF, dans la limite de 120 heures.
    Il permet de bénéficier d’actions de perfectionnement ou de développement des compétences, d’un bilan de compétences, ou d’une Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).
    Les frais de formation sont à la charge de l’employeur.
    Si le DIF se déroule entre deux missions, la rémunération correspond au salaire horaire de la dernière mission. Lorsque le DIF a lieu en dehors du temps de travail, au cours d’une mission, vous percevez, en plus du salaire, une allocation de 50 % de la rémunération nette de référence de la dernière mission.
    Vous bénéficiez du maintien de la protection sociale.
  • Salariés en CDI ou CDD : quelle rémunération pour un DIF ?
    Les frais de formation sont à la charge de l’employeur et imputables sur la participation à la formation professionnelle continue.
    Quand la formation a lieu sur le temps de travail, la rémunération est maintenue.
    Quand la formation a lieu hors du temps de travail, une allocation de formation est versée par l’employeur égale à 50 % de votre rémunération nette de référence.
    Vous bénéficiez du maintien de la protection sociale et de la couverture contre le risque accident du travail.
  • Retrouvez plus d’informations sur le Droit individuel de Formation sur le site du Ministère du Travail.

le plan de formation

Le plan de formation de votre entreprise
  • Pour qui ?
    Salariés en CDD ou en CDI, sans condition d’ancienneté. Les intérimaires aussi peuvent demander à bénéficier de formations financées par leur entreprise de travail temporaire.
  • Principe
    La plupart des entreprises planifient sur l’année leurs actions de formation dans un plan de formation. Mais même si votre entreprise n’a pas conçu de plan, vous pouvez lui demander de prendre en charge votre formation, ainsi que vos frais d’hébergement et de déplacement. Le congé pour validation des acquis de l’expérience (24 heures maximum) peut lui aussi être pris en charge au titre du plan de formation.
  • Comment faire ?
    Présentez votre demande à l’employeur en faisant valoir l’intérêt de la formation pour votre travail. Car les formations les plus facilement acceptées restent celles qui présentent un lien direct avec le contenu du poste.
  • Retrouvez plus d’information sur le plan de formation sur le site du ministère du travail

OPCA

Les OPCA
  • Organisme Paritaire Collecteur Agréé
    Toute entreprise est tenue de participer au financement de la formation continue de ses salariés. Le taux de participation et ses modalités diffèrent selon l’effectif de l’entreprise :
  • Entreprises de moins de 10 salariés :
    Tous les employeurs occupant moins de 10 salariés sont dans l’obligation de contribuer à la formation continue à hauteur de 0,55 % de la masse salariale brute de l’ensemble des salariés. selon la répartition suivante :
    • 0,40 % destinés au budget de la formation ;
    • 0,15 % destinés au financement des priorités définies par la branche professionnelle ou interprofessionnelle dont la professionnalisation et le droit individuel à la formation.
  • Entreprises de 10 à 19 salariés :
    Tous les employeurs occupant entre 10 et 19 salariés sont dans l’obligation de contribuer à la formation continue à hauteur de 1,05 % de la masse salariale brute de l’ensemble des salariés selon la répartition suivante : 0,15 % affecté à la professionnalisation et au DIF ; 0,9 % affecté au plan de formation et à des versements divers.
  • Entreprises de 20 salariés et plus :
    Tous les employeurs occupant 20 salariés et plus sont dans l’obligation de contribuer à la formation continue à hauteur de 1,6 % de la masse salariale brute de l’ensemble des salariés selon la répartition suivante : 0,20 % affecté au congé individuel de formation ; 0,50 % affecté à la professionnalisation et au DIF ; 0,9 % affecté au plan de formation et à des versements divers.
  • Quelles sont les étapes pour faire financer votre formation ?
    Il vous suffit de faire une demande de prise en charge auprès de votre OPCA qui vous communiquera la liste des documents nécessaires à l’étude de votre dossier (programme détaillé du stage, devis de formation, modalités de la formation…). Vous ne connaissez pas votre OPCA ? Renseignez-vous auprès de votre URSSAF. Votre OPCA vous renvoi la confirmation d’acceptation de prise en charge.Vous effectuez votre formation
  • A réception des documents nécessaires, selon les OPCA :
    Soit votre OPCA règle directement l’organisme de formation, soit votre OPCA vous rembourse le règlement après réception des justificatifs de fin de stage et de paiement
  • Le nouveau paysage des OPCA au 1er janvier 2012
    Le nombre d’OPCA était de plus de 100 collecteurs en 2011. En 2012, les OPCA de branche ont été divisés par deux, Ils ne sont plus que 48 auxquels s’ajoutent 26 FONGECIF et 2 AGECIF. Les missions des OPCA ont évolué, les règles de prise en charge et de services rendus aux entreprises aussi. Connaitre leurs règles de fonctionnement et les procédures de prise en charge de votre OPCA (spécifique à chacun des OPCA), vous permettront de mettre en place des leviers de financement pour optimiser tout ou partie de votre plan de formation. Ci-dessous la liste à jour au 1er janvier 2012 de l’ensemble des OPCA du marché (Organisme Paritaire Collecteur Agrée), les regroupements effectués et les fusions réalisées :
  • Retrouvez plus d’informations sur organismes paritaires collecteurs agréés sur le site du Ministère du Travail.
  • Les OPCA de branche
    • AFDAS (Secteur de la culture, de la communication et des loisirs)
      66, rue Stendhal CS 32016 75990 Paris Cedex 20. Tél : 01 44 78 39 39
    • ANFA (Services automobiles)
      41-49, rue de la Garenne 92318 Sèvres Cedex. Tél : 01 41 14 16 18
      • CGM (Communication graphique et multimédia)
        55, rue Ampère 75017 Paris. Tél : 01 44 01 89 89
    • FAFIEC (Sociétés d’ingénierie, études et conseil)
      56-60, rue de la Glacière 75640 PARIS Cedex 13. Tél : 0 811 02 11 12
    • FAFIH (Hôtellerie, restauration et activités de loisirs)
      3, rue de la Ville l’Evêque – 75008 Paris. Tél. : 01 40 17 20 20
    • FAFSEA (Exploitations et entreprises agricoles)
      153, rue de la Pompe 75179 PARIS Cedex 16. Tél. : 01 70 38 38 38
    • FAFTT (Travail temporaire et entreprises d’intérim)
      14, rue Riquet – 75940 PARIS Cedex 19. Tel : 0 811 650 653
    • FORCO (Entreprises du commerce et de la distribution)
      251, Bd Pereire 75852 Paris cedex 17. Tél : 01 55 37 41 51
    • INTERGROS (Entreprises du commerce de gros et du commerce international)
      29, promenade Michel Simon 93160 Noisy-le-Grand. Tél : 01 55 85 14 20
    • OPCABAIA (Banques, Sociétés d’Assurances, Mutuelles d’Assurances, Agences générales d’Assurances, Sociétés d’Assistance)
      1, place d’Estienne d’Orves 75009 PARIS. Tél : 01 40 82 79 10
    • OPCA CONSTRUCTION (BTP)« constructys »
      5 rue du Regard 75006 PARIS. Tél : 01 82 83 95 00
    • OPCA DEFI (Chimie, pétrole, pharmacie, parapharmacie/vétérinaire, plasturgie)
      5-7 avenue du Général de Gaulle 94 160 SAINT-MANDÉ. Tél : 01 58 64 18 30
    • OPCA Transports (Entreprises des transports)
      66 Avenue du Maine75996 Paris CEDEX 14. Tél : 01 53 91 34 34
    • OPCAIM (Industries de la métallurgie)
      120, boulevard de Courcelles 75849 Paris Cedex 17. Tél : 01 40 54 22 73
    • OPCA 3 (Remplace l’OPCIBA et l’OPCAMS. Industries de l’ameublement, du bois, des matériaux pour la construction et l’industrie et de l’intersecteur des papiers cartons)
      22, rue Saint Augustin 75002 Paris. Tél : 01 58 18 36 30 (OPCIBA)
    • UNIFAF (Secteur sanitaire, social et médico-social)
      31, rue Anatole France 92 300 Levallois-Perret. Tél : 01 49 68 10 10
    • UNIFORMATION (Economie sociale)
      1, rue de Citeaux 75012 Paris. Tél : 0820 205 206
  • Les OPCA « mixtes »
    • Actalians (Professions libérales, établissements de l’hospitalisation privée et de l’enseignement privé. )
      4, rue du Colonel Driant 75046 PARIS Cedex 01. Tél : 01 53 00 86 00
    • OPCALIM (Remplace AGEFORIA. Secteur agro-alimentaire)
      21, rue Fortuny 75850 Paris Cedex 17. Tél : 01 43 18 45 00
  • Les OPCA multi-branche ou interprofessionnel
    • AGEFOS-PME
      11, rue Hélène 75017 Paris. Tél : 08 26 30 13 11 ( +10 salariés) et 08 10 09 08 10 ( -10 salariés)
    • OPCALIA
      47, rue de l’Opéra 75002 Paris. Tél : 01 44 71 99 00
  • Les collecteurs CIF
    • FONGECIF
      2ter, boulevard Saint-Martin 75498 Paris Cedex 10. Tél : 01 44 10 58 58
    • OPCALIM
      21, rue Fortuny 75850 Paris Cedex 17. Tél : 01 43 18 45 00
    • AFDAS
      66, rue Stendhal CS 32016 75990 Paris Cedex 20. Tél : 01 44 78 39 39
    • FAFSEA
      153, rue de la Pompe 75179 PARIS Cedex 16. Tél. : 01 70 38 38 38
    • UNIFORMATION
      1, rue de Citeaux 75012 Paris. Tél : 0820 205 206
    • UNIFAF
      31, rue Anatole France 92 300 Levallois-Perret. Tél : 01 49 68 10 10
    • UNAGECIF (Regroupement de AGECIF 63, AGECIF IEG, AGECIF RATP, AGECIF SNCF)
      19, place de Lachambaudie 75012 Paris. Tél : 01 58 78 46 23
    • AGECIF-CAMA
      53, rue de la Boétie 75008 Paris. Tél : 01 49 53 44 00
  • Les regroupements d’OPCA
    • AGEFOS : FAF Pêche, OPCA CGM, AGEFOMAT, OPCAD
    • OPCALIA : Forthac, FAF Propreté, AUVICOM, OPCA EFP, GDFPE
    • UNIFORMATION : FAF Sécu, HABITAT Formation
    • OPCA CONSTRUCTION : OPCA B, OPCA TP, FAFSAB
    • AFDAS :MEDIAFOR
    • OPCA DEFI :C2P, PLASTIFAF
    • OPCALIM :AGEFAFORIA, OPCA 2
    • OPCA 3 : FORCEMAT, OPCIBA, FORMAPAP
    • OPCA PL : FORMAHP
    • OPCABAIA : OPCA Banques, OPCASSUR
  • Les missions des OPCA au titre de la loi
    Financement des actions de formation pour l’entreprise et les salariés. Accès aux fonds mutualisés : Financements supérieurs aux cotisations versées. Trésorerie : Financement de formation avant l’encaissement des cotisations. Gestion pluriannuelle des fonds : Report d’une année sur l’autre des obligations annuelles des entreprises. Gestion de groupe : Mutualisation entre plusieurs sociétés des budgets formation. Accès aux financements publics et aux financements du FPSPP : Aides directement reçues par l’OPCA et redistribuées
  • Conseil aux entreprises
    Information, études, recherches, veille… : Mutualisation non financière, transfert de technologie…Conseil, ingénierie : Réalisation de diagnostics sur les besoins de formation et/ou de compétences et élaboration du plan, aide à l’achat, montage de dossiers de financements publics, … Accès aux financements publics et aux financements du FPSPP : Aides directement reçues par l’OPCA et redistribuées. Gestion administrative : Rédaction des déclarations 2483, gestion des statistiques, gestion des conventions avec les OF et externalisation de la gestion…Mise à disposition d’une offre de formation : Actions collectives, présélection d’organismes…
    Aide au recrutement : Contrats de professionnalisation, POE…
  • Nota : Les frais de Gestion d’un OPCA sont plafonnés à 7,4 % du montant de la cotisation

Ces informations sont sous réserve de nouveaux changements prévus pour 2015.